Gestion du Changement pour les Particuliers
Sélectionnez un thème
- Tous les thèmes de notre blog
- Accompagner votre Equipe au travers du Changement
- Améliorer les Résultats
- Arguments à l'Appui
- Article de réflexion
- Change Management
- Construire une Fondation
- Découvrir et Appliquer ADKAR
- Développer l'Agilité de l'Entreprise
- Europe
- Finance
- Impliquer les Rôles Organisationnels
- Intégration de la Méthode Agile
- Intégrer la Gestion de Projet
- Kaiya l'Assistant IA
- L'adoption de l'IA
- Perfectionnez-vous
- Planification stratégique
- Planifier et Exécuter
- Programme de Certification en Change Management
- Renforcer la Capacité de Changement
- Résistance au Changement
- Singapour
- Transformation numérique
Naviguer dans la gestion du changement en tant que professionnel de la communication requiert bien plus que d'excellentes compétences en matière de communication. Vous êtes déjà doué pour rédiger des messages qui trouvent un écho auprès de votre public. Mais que se passe-t-il lorsque votre entreprise vous demande d'assumer pleinement le rôle de gestionnaire du changement ? Comment s'y prendre ?Ce blog vous aidera à naviguer dans cette transition et à mener à bien des initiatives de changement.
{{cta('188509234607')}}
Apprendre à démarrer la gestion du changement à l'aide d'approches efficaces
La gestion du changement va bien au-delà de la communication. Il s'agit d'un processus structuré et...
Construire une équipe CM: quels profils et quel modèle de gouvernance
Vous êtes chargé de constituer une équipe de gestion du changement. Deux questions vous viennent à l'esprit. Premièrement, qui devez-vous choisir ? Deuxièmement, comment structurer l'équipe ? Vous ne serez pas le seul à vous demander comment procéder pour mener à bien ces tâches. Et même s'il n'y a pas de bon ou de mauvais choix, nous savons ce qui peut fonctionner le mieux. Voici quelques points clés à prendre en considération. Choisir les Meilleures Personnes Pour respecter les principes et valeurs de la gestion du changement, commençons par le plus important : les individus. Ce sont les unités constitutives du changement. Vous avez besoin des meilleurs éléments pour catalyser le changement. Quels attributs les professionnels de la gestion du changement les plus appréciés ont-ils en commun ? À quoi devez-vous prêter attention en particulier ? Selon une étude menée par PROSCI, les compétences les plus recherchées sont les suivantes : Communication : un point non négociable. L´aptitude à communiquer avec tous les profils et niveaux de l'organisation, verbalement ou par écrit, est fondamentale. De même que la capacité d´écoute et de gestion du feedback. Compétences en gestion du changement : gérer le changement exige une approche structurée. Votre équipe aura besoin d´un expert en méthodes de conduite du changement, gestion des résistances et coaching. Flexibilité : en période de changement, les experts en gestion du changement doivent prêcher par l´exemple. Privilégiez quelqu´un qui se distingue par son ouverture d´esprit, sa flexibilité, sa résilience et sa créativité pour développer des solutions avec les ressources disponibles (ce qui veut souvent dire limitées). Compétences interpersonnelles : la conduite du changement consiste avant tout à assister et à optimiser les transitions individuelles. En tant que facilitateurs orientés relations humaines, les experts en gestion du changement doivent être capables de créer des liens de confiance - et donc de développer des relations solides- et de faire preuve de respect à l´égard de tous. Considérez ces 4 modèles de gouvernance différents Nous ne saurions trop insister sur l'importance d'un dialogue précoce et soutenu entre la gestion du changement (GC) et la gestion du projet (GP). La structure de l'équipe gestion du changement doit être optimisée pour la collaboration, le partage des informations et des ressources. La structure gestion du changement était un choix délibéré pour environ un tiers des organisations qui ont participé à l'étude de Prosci (2013) - et pour un nombre toujours croissant d'entre elles, comme le montrent les données postérieures. D'autres (environ 25 %) ont dû travailler avec « une équipe qui leur a été donnée » ou construire quelque chose avec les ressources disponibles (c'est ce qu'on appelle « l'option par défaut »). Parfois, et dans des cas limités, il s'agissait d'une structure d'équipe standard de l'organisation. Examinez donc les 4 configurations suivantes (voir graphique PROSCI ci-dessous) et pesez le pour et le contre de chacune en fonction des défis et des limites qu´imposent le contexte : Modèle A : Les ressources GC se trouvent parfois au sein de l'équipe de projet. C'est généralement parce que la mise en œuvre des activités de changement a été confiée à un chef, un collaborateur ou un acteur clé, qui appartient également à l'équipe de projet. Modèle B : Dans cette deuxième configuration, la GC et la GP apparaissent comme deux entités différentes travaillant en synergie. En d'autres termes, les ressources de GC soutiennent l'équipe de gestion de projet de manière externe. Modèle C : Il s'agit d'un modèle mixte. Certaines ressources de gestion de projet font partie de l'équipe de gestion de projet, mais elles sont pilotées par une équipe de gestion de projet externe. Modèle D : Dans ce cas, la gestion de projet et la gestion du changement sont fusionnées au sommet. L'expert en gestion du changement est également le chef de projet chargé de développer le projet et de conduire les politiques de changement. STRUCTURE D'ÉQUIPE DESCRIPTION Structure d'équipe A Les ressources chargées de la gestion du changement font partie de l'équipe de projet Structure d'équipe B Les ressources en matière de gestion du changement sont externes, mais soutiennent l'équipe du projet Structure d'équipe C Les ressources chargées de la gestion du changement font partie de l'équipe du projet et bénéficient du soutien d'une équipe de gestion du changement externe. Structure d'équipe D Les ressources de l'équipe de projet et de la gestion du changement sont les mêmes. Un certain degré d'intégration entre les ressources du GP et du GC permet une collaboration intensive et une planification efficace. Les avantages de la GC en tant qu'unité autonome, en revanche, incluent l'objectivité, une plus grande spécialisation et de meilleures interactions avec le sponsor lorsqu'il n'est pas médiatisé par un membre de l'équipe de projet. Vous vous demandez peut-être quelles sont les modèles les plus répandues ? Les modèles les plus courants sont A - près d'un tiers des organisations interrogées - et D. Les plus efficaces, cependant, reflètent la logique organisationnelle suivante : ni fusion ni séparation complètes. En résumé, les structures les mieux notées pour obtenir un maximum de résultats sont A et C. La disjonction entre la prévalence et l'efficacité déclarée est certainement très frappante. Poursuivez votre lecture si vous souhaitez explorer les avantages et les inconvénients de la création d'une structure de GC qui s'intègre en quelque sorte au GP ou, à l'inverse, d'une structure autonome. Notre partenaire PROSCI (2018) a identifié quelques points importants à examiner. Modèle 1: Quand l´équipe GC est attachée au GP Un dialogue précoce favorise une meilleure collaboration... Une intégration plus poussée entre GC et GP permet de gérer plus facilement les imprévus en ajustant les plans dans la foulée. Une plus grande réactivité est clairement un argument en faveur de ce type de configuration. ... et une planification plus effective. L´équipe projet fournit des données en direct, lesquelles peuvent alimenter les plans GC dès les prémices du projet. Le dialogue précoce entre GP et GC permet une plus grande adaptation au contexte et aux caractéristiques du projet (taille et risques). La communication est plus fluide. Le flux d´informations entre les personnes en charge du volet technique du changement (GP) et celles qui sont responsables du volet humain du changement (GC), est amélioré par le facteur de proximité. Avec un effet direct sur la motivation des équipes. Les décisions sont prises au plus près des groups impactés. Promouvoir l´adoption et gérer les résistances exige des efforts soutenus, ainsi qu´un solide sens du timing. Le niveau de préparation des équipes est clé. C’est d´ailleurs une variable bien plus facile à mesurer avec un accès direct aux leaders et employés affectés par le changement. Qu´il s´agisse de la formation ou de l'implémentation des solutions, la fusion de la GC et de la GP dans une structure unique facilite les approches centrées utilisateurs. La gestion de projet en ressort gagnante. Les projets sont déployés plus rapidement, adoptés de façon plus extensive et implémentés de façon plus efficace lorsqu´un manager GC est présent dans l´équipe GP. Meilleure gestion du temps et des ressources : voilà de quoi optimiser le travail de l´équipe GP. Les risques sont contrôlés et minimisés. Les managers GC aident à réduire les risques en fournissant des informations contextuelles, à commencer par la culture et l´histoire de l´organisation. Il est impératif de gérer les résistances de façon proactive pour franchir la ligne d´arrivée dans les délais dans les limites du budget. Modèle 2: Quand la GC est une unité Autonome A l´extrême opposé du continuum, la GC en tant qu´unité autonome offre également des avantages non négligeables. Une entité spécialisée constitue en effet un point de contact très clairement identifiable. Attention toutefois, la distance qui sépare l´équipe GC du terrain d´action n´est pas sans risque. Garantir la neutralité et asseoir la crédibilité. Une entité externe permet d´assurer l´objectivité et l'impartialité de l´équipe au moment de fournir un retour, de mesurer les progrès et d´évaluer des taux d'adoption et d´usage. Se concentrer sur les étapes et jalons clés de la GC… en évitant que les responsables de conduite du changement soient absorbés par le quotidien du projet. Il est plus facile de tenir le cap dans une structure autonome et indépendante. Assurer une communication sans filtre entre les sponsors et la GC. On supprime ici un échelon intermédiaire d´influence : le chef de projet. La gestion du sponsor est plus aisée lorsqu´elle ne passe pas par le filtre de l´équipe GP. Un facteur d´autant plus important que la qualité du sponsor conditionne dans une très large mesure le succès du changement. Optimiser la gestion du portfolio. Lorsque plusieurs projets sont menés en parallèle, une bonne allocation des ressources est fondamentale. Une structure indépendante autorise plus de flexibilité, ce qui participe à la réduire les coûts et à mieux gérer le temps. À chaque unité sa mission. Les équipes GP et GC peuvent se concentrer sur leur mission première : créer et développer la solution, pour la GP, assurer son adoption et sa maîtrise par les utilisateurs, pour la GC. Plus de soutien. Les recherches croisant une analyse des structures et des résultats obtenus en matière de conduite du changement montrent qu´une structure spécialisée offre souvent la garantie d´une assistance supplémentaire (outils et conseils). Les faiblesses inhérentes à cette structure tiennent, comme nous l´avons avancé plus haut, au fossé qui sépare le projet des ressources GC. Le chef de projet et le responsable GC peinent parfois à synchroniser leurs actions. Dans les projets les plus complexes, il est par ailleurs plus difficile d´assurer une utilisation efficace des ressources. Les enquêtes passées ici en revue montrent que certaines organisations n´ont toujours pas d´équipe spécialisée ou de ressources formelles. Ceci conduit généralement à des situations confuses où tout le monde est responsable du changement, mais où personne n'en prend in fine la responsabilité. Une situation à éviter à tout prix si vous cherchez à développer une organisation prête au changement. Si chaque structure présente un certain nombre d´avantages, le choix final dépend de vos priorités.
La voie à suivre : Gérer le changement dans le monde agile
L'orientation sur la manière d'intégrer avec succès la gestion du changement dans un projet Agile a émergé ces dernières années, en particulier lors de l'adoption et de l'intégration des méthodes de travail Agile, ce qui reste plus facile à dire qu'à faire. L'approche Séquentielle Selon une étude menée par Prosci, les défis posés par un changement culturel lors de la première transition vers des méthodes de travail agiles sont souvent sous-estimés, mal compris et insuffisants. Cependant, les meilleures pratiques en matière de gestion du changement peuvent être appliquées pour en faire un succès. Par exemple, 84 % des personnes interrogées ont déclaré que leur approche du sponsorship lors du passage à la méthode Agile était modérément, quelque peu ou significativement différente de leur approche du sponsorship lors de leurs précédents projets liés au changement. Le premier passage à la méthode Agile est donc un changement important. Nous comprenons que de nombreux gestionnaires de changement et de projets continuent à se battre pour s'assurer que leurs employés adoptent les nouvelles méthodes de travail. Par conséquent, il peut être difficile d'adapter et d'ajuster efficacement la pratique de la gestion du changement dans un projet utilisant Agile. Bien que l'approche traditionnelle séquentielle, dite "Waterfall", soit une méthode éprouvée, l'accélération du rythme des changements a suscité le désir des organisations d'adopter de nouvelles méthodes qui donnent la priorité à la réduction des délais de mise sur le marché. La méthode Agile adopte une approche itérative du développement avec des intervalles réguliers de retour d'information. Les défis du projet doivent être divisés en sections plus petites et réalisés par des équipes indépendantes interfonctionnelles qui travaillent par itérations courtes, ce qui permet de recevoir un retour d'information immédiat de la part de l'utilisateur final. Comme la méthode Agile permet de répondre aux problèmes au fur et à mesure qu'ils se présentent tout au long du projet, plus de retour d'information signifie généralement plus de changement. En apportant les changements nécessaires à un projet au moment le plus efficace, les ressources sont économisées, ce qui contribue finalement à la livraison d'un projet réussi dans le respect des délais et du budget. Notre atelier d'une journée Intégrer la méthode agile avec le change management selon Prosci vous permettra d'explorer en profondeur les dernières recherches et d'élaborer des tactiques et des plans spécifiques pour adapter et ajuster efficacement la gestion du changement dans un environnement de travail agile. AGILE - L'art de s'Adapter au Changement Contrairement à la méthode séquentielle, qui prévoit souvent une date unique de mise en service, une fois que la solution technique du projet et la formation/le test d'acceptation des utilisateurs sont terminés, les initiatives Agile sont basées sur une technique évolutive. Lorsqu'ils soutiennent une initiative utilisant la méthode Agile, les gestionnaires du changement doivent s'efforcer de devenir plus flexibles et adaptables tout au long du processus d'un projet Agile. Avec le rythme en constante évolution des projets lors de la mise en œuvre de la méthode Agile, les gestionnaires du changement doivent concentrer leur travail sur les résultats requis pour chaque sprint, tout en maintenant les tactiques de changement nécessaires pour permettre l'adoption complète du projet global par l'utilisateur final. En d'autres termes, la gestion du changement dans un projet Agile est souvent plus difficile, en raison du rythme plus rapide et de la plus grande précision requise dans les sprints individuels, que dans un projet séquentiel de complexité similaire où la stratégie de changement est conçue et exécutée sur une plus longue période. Résistance dans un Environnement Agile ? L'étude de Prosci, qui couvre à la fois la gestion du changement et la méthode Agile, montre que des introductions à la méthode Agile mal gérées augmentent le risque de résistance à la méthode Agile dans son ensemble. Cela augmente également la probabilité de rencontrer des obstacles lorsque l'on tente d'améliorer l'adoption par les utilisateurs finaux grâce à une gestion efficace du changement dans les projets Agile ultérieurs. Lorsque vous travaillez avec votre équipe de projet pour adopter les méthodes Agile, un changement d'état d'esprit, de compétences, de comportement et de culture est nécessaire. Pour le gestionnaire du changement comme pour l'utilisateur final, le changement va au-delà de l'adoption d'un nouveau modèle d'entreprise. Une gestion réussie du changement peut atténuer les perturbations, le stress et l'incertitude qui entourent les changements liés à l'adoption d'une méthode de travail totalement nouvelle. Cela permettra donc de mettre en place un processus plus structuré et de faciliter la transition entre l'ancien et le nouveau. La période de transition est cruciale car la nature itérative, les changements continus et l'impact de l'Agile sur les organisations augmentent la résistance générale au changement. L'Agile n'étant pas contrôlé par un processus standard global, le processus initial de mise en œuvre peut sembler plus chaotique, avec un temps de planification réduit. Les praticiens du changement et les chefs de projet devraient également être plus réactifs lorsqu'ils font des jugements rapides, plutôt que de simplement s'appuyer sur des modèles et des outils pour influencer leurs décisions. Qu'est-ce que cela signifie pour vous ? Avec le développement de la méthode Agile, il y a de nouvelles façons d'aborder les initiatives en les réduisant en segments itératifs. Au sein des projets utilisant la méthodologie Agile, la gestion du changement peut continuer à soutenir l'adoption de nouvelles techniques et l'utilisation requise pour obtenir de véritables résultats. Cependant, avec le rythme rapide et la nature d'un projet Agile, la gestion du changement doit être adaptée afin de réduire avec succès la résistance au cours de la mise en œuvre de chaque sprint itératif.
Le Choix de la Rédaction
Calculer le Retour sur Investissement de la Gestion du Changement dans l'Entreprise
Démontrer le retour sur investissement d'une activité organisationnelle est souvent une considération essentielle pour déterminer les dépenses budgétaires futures. Le succès des projets et initiatives sont examinés de près et leur poursuite dépend des retours financiers. La gestion du changement en entreprise, en tant qu'initiative organisationnelle, comprend un ensemble de processus et de systèmes appliqués à chaque mouvement de changement au sein d'une organisation. Retour sur Investissement de la Gestion du Changement En raison de sa nature complexe, il peut être difficile de calculer le retour sur investissement de la gestion du changement au sein de l'entreprise ; il faut en effet justifier la retour sur le budget, le temps, le travail et les efforts nécessaires pour gérer l'aspect humain du changement. La mise en œuvre efficace de la gestion du changement dans l'ensemble d'une organisation n'est pas une solution instantanée ; elle dépend surtout du niveau d'engagement des employés, de l'adhésion des cadres supérieurs, du temps et des ressources. Atteindre des niveaux suffisamment élevés dans chacun de ces domaines pour garantir une adoption réussie de la gestion du changement nécessite un engagement considérable en termes d'attention et de budget. Toutefois, en tant qu'initiative, le retour sur investissement ne peut pas être calculé directement, mais il est totalement indissociable du retour sur investissement du projet. Prosci, leader mondial de la gestion du changement dans l'entreprise, s'est penché sur ce sujet populaire et a identifié les concepts suivants pour calculer le retour sur investissement de la gestion du changement dans l'entreprise. Analyse du Retour sur Investissement des Projets de Changement d'Entreprise À la base, le résultat de l'application de la gestion du changement est la réalisation effective des résultats escomptés d'un projet. Par conséquent, le retour sur investissement de la gestion du changement est la valeur supplémentaire créée par un projet en raison de l'adoption et de l'utilisation par les employés. Le calcul du retour sur investissement est un processus d'analyse que tous les responsables de projet et les cadres supérieurs connaissent bien : il s'agit de mettre en balance les "avantages escomptés du projet" et les "coûts du projet". Lorsque l'on examine le retour sur investissement de la gestion du changement, ce sont les chiffres associés aux "avantages escomptés du projet" qui font l'objet de la plus grande attention. Dans le cadre de cet examen, il est important de déterminer comment ces avantages peuvent être subdivisés en deux catégories : "Indépendants de l'adoption et de l'utilisation" ou "Dépendants de l'adoption et de l'utilisation". Le déploiement d'un nouveau logiciel présente un certain nombre d'avantages qui peuvent être subdivisés en conséquences. La réduction des frais de licence et de maintenance sont des avantages qui sont obtenus indépendamment de l'adoption et de l'utilisation par les employés. En revanche, lorsqu'il est utilisé de manière efficace, le logiciel permet de produire des données plus précises et plus opportunes, d'accroître les performances et de réduire les erreurs. L'obtention de ces avantages dépend de l'adoption et de l'utilisation effectives du logiciel de remplacement par les employés concernés. Ce sont les avantages liés à l'adoption et à l'utilisation qui sont réalisés grâce à l'amélioration des capacités de gestion du changement. Comment Calculer le Retour sur Investissement des Projets de Changement ? La gestion du changement dans l'entreprise se concentre principalement sur les considérations relatives à la gestion des employés opérant dans un environnement changeant et sur l'influence que cela a sur les comportements, les attitudes et les rôles. Il est donc important de considérer l'ampleur de l'impact que chaque projet aura sur le personnel de votre organisation ; plus cet impact est important, plus la nécessité d'une conduite du changement efficace est grande. Cela permet d'examiner la question suivante : "quels seraient les avantages escomptés si l'adoption et l'utilisation étaient nulles" ? En établissant des chiffres directement liés aux avantages attendus si l'adoption et l'utilisation étaient nulles, la valeur et les avantages attendus contribuant à ce que l'on peut considérer comme l'aspect humain de la valeur et du retour sur investissement de la gestion du changement peuvent être illustrés. L'étape finale consisterait à diviser la contribution des avantages liés aux personnes en avantages escomptés pour le projet. La création d'un modèle autour de ces chiffres et de ces calculs aboutit à un pourcentage qui représente la pondération des bénéfices attendus du projet qui peuvent être attribués à la gestion du changement. Toutefois, cela suppose que tous les autres facteurs ont été conçus, développés et mis en œuvre de manière efficace. Une gestion efficace du changement est une initiative organisationnelle qui peut nécessiter une attention intensive de la part des ressources au cours des processus de mise en œuvre et qui, en fin de compte, n'a pas de résultats tangibles facilement disponibles. Il est donc difficile de calculer le retour sur investissement associé à la gestion du changement ; toutefois, en décomposant les avantages attendus d'un projet, il devient possible de les subdiviser en deux catégories : ceux qui dépendent de la performance des employés et ceux qui n'en dépendent pas. Ce sont ces avantages, qui dépendent fortement de la performance des employés, qui sont subjectifs par rapport aux capacités de gestion du changement et qui contribuent donc au retour sur investissement de la gestion du changement au sein de l'entreprise.
Lire l'histoire